10 h arrivée pour une visite médicale à 11h, suivi à 12h30 du pot d'entreprise d'arrivée d'un vin nouveau et habituellement assez rapeux. 14h15 réunion toute l'après midi ... suivi de mon déménagement dans mon nouveau bureau avec quelques bouteilles qui s'étaient visiblement égarées. bah c'est du sérieux ça.

Pret a terminer cette journée éprouvante et productive quand à 18h02 mon chef m'appelle en pleine réunion (?) et qu'il faut que je trouve un moyen pour faire fonctionner un test avant ce soir (avant la fin de la réunion) pour calmer un client assez mécontent,  ... et voila comment finir sa journée à 19h45 ;)
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tib, de retour de japon ou il fait du deging en portant une barbe assez fournie, celui qui m'a donné l'idée des moulages en silicone.Discussion intéréssante sur l'importance de vivre des cycles, permettant d'accepter que tout soit cyclique finalement. Que terminer quelque chose ne signifie pas forcément l'abandonner, mais lui donner une chance d'évoluer vers quelque chose de différent.

Ce qui m'a fait pensé a ça c'est le fait que Tib me racontait qu'il a, pendant son année au Japon, vécu à plusieurs périodes dans la même maison, je le cite : "Une collocation dans une maison délabrée, qui tient debout on se demande comment, en plein milieu du cartier le plus Hype de Tokyo. Un quatier ou les gens viennent le week end faire du lèche vitrine, un peu comme dans certaines rues du centre de Paris hyper commerçantes, sauf que cette maison est en total décallage". Il y est resté a plusieurs reprises, et me racontait comment l'ambiance du lieu évoluait en fonction des collocataires qu'il y habitait. A un moment c'était vraiment génial, puis certains sont parti et d'autres sont revennus, mais c'était pas pareil. A priori c'était principalement des créatifs, dans le design ou la publicité. Il me racontait aussi comme un des colloc (ils étaient 5 ou 6) était la depuis le début et baignait dans toutes ces ambiances différentes.

En fait, ce qui m'a marqué c'était sa capacité a lacher prise sur ses habitudes et son quotidien, savoir que les périodes fastes sont entourées de périodes plus calmes, moins drole. Certaines fois on est porté par sa vie, et d'autres fois on a l'impression de subir son quotidienn, et ce n'est pas qu'une question "de point de vue", parfois on est vraiment au fond du fond et on a l'impression d'avoir pas d'issue. Je finis par croire a ces histoires de karma et de destinée, c'est bizarre pour un scientifique comme moi m'étant battu plusieurs fois contre la vision déterministe, mais finalement je commence a croire qu'il faut simplement suivre et avoir confiance en ses intuitions. Un texte un peu décousu car je vais pas avoir le temps de structurer mais dans mon esprit c'est un peu clair. Il reste quelque aménagement a faire, notemment lors des actes manqués, ou des "secondes chances", il me semble encore improbable qu'a l'échelle d'une vie tout soit tracé, pourtant, quand on regarde de loin, j'ai l'impression que cela prend un sens. Que lorsque l'on est à sa place tout s'arrange incroyablement bien. Parfois c'est pas immédiat, car parfois ona beaucoup dévié, puis on ne tient pas forcément compte des véritables erreurs, des causes des véritables erreurs. Je crois en la causalité, je crois aux rencontres improbables, je sais qu'il y a des gens que je croise une fois et je commence a reconnaitre ceux avec qui j'aurai quelque chose a vivre des les premières heures. Ceux avec qui je rigolerai pour de vrai.

Suivez vos intuitions, bizarement je finis par penser que c'est la seule valeur sure.

PS : La pièce de Musset "on ne badine pas avec l'amour" m'a vraiment beaucoup plu.